Un réseau PEHD se joue avant le premier mètre soudé
Sur un réseau enterré, les aléas coûtent cher en phase travaux et presque rien en phase étude. C’est là que se joue l’essentiel du budget.
Ce que couvre la phase d’étude
Chez NOVACIS, l’étude d’un réseau PEHD est réalisée en interne. Elle enchaîne le diagnostic et l’analyse de faisabilité, les relevés topographiques par drone RTK et LiDAR, la modélisation 3D du site par scanner et nuage de points, puis l’optimisation des tracés et des implantations.
Cette continuité compte. Quand la personne qui dimensionne le réseau est aussi celle qui a levé le terrain, les hypothèses ne se perdent pas entre deux prestataires.
Des pièces directement exploitables
Le livrable n’est pas une note d’intention. C’est un ensemble opérationnel : note technique, plans d’exécution, maquette 3D, CCTP et chiffrage. Les métrés sont issus du modèle, pas d’une estimation au ratio, ce qui supprime les reprises ultérieures.
Les points durs sont identifiés à ce stade : croisement de réseaux existants, contraintes de pente, accessibilité des engins, phasage compatible avec l’exploitation. Traités en étude, ils coûtent un arbitrage. Découverts en travaux, ils coûtent un avenant.
Nos domaines d’étude
Dépollution et réhabilitation environnementale, pompage-traitement, réseaux sous vide de type venting et bioventing, collecte de lixiviats sur ISDI, ISDND et ICPE, irrigation, réseaux industriels sous pression, géothermie, mines et carrières.
Chaque configuration a ses contraintes propres : régime hydraulique, nature de l’effluent, température de service, exigence de traçabilité réglementaire.
Un investissement qui se rembourse seul
La phase d’étude représente une part marginale du budget d’une opération. Elle détermine le volume de terrassement, la longueur réelle de réseau, le diamètre juste et la filière d’évacuation des déblais. Sur ces quatre postes se concentre l’essentiel de la dépense.